Sri Lanka
2026.01.10
Wilpattu
Étape 4 | Stage 4
La circulation était faible et la route légèrement vallonnée, ce qui rendait le trajet très agréable. Vers la moitié du parcours, une fine pluie a commencé à tomber, avant de devenir plus soutenue. Je me suis arrêté pour couvrir la remorque, protéger le sac avant, enfiler mon imperméable et troquer mes chaussures contre des sandales. La pluie était chaude et douce sur mon visage. Une sensation qui n’était pas désagréable. Néanmoins, je suis arrivé à l’hôtel trempé et la remorque toute sale. Hormis la housse protégeant la remorque, tout mon équipement est réparti dans plusieurs sacs étanches, ce qui le protège efficacement de la pluie.
J’ai de nouveau été surpris de rencontrer d’autres cyclistes à mon arrivée à l’hôtel. Cette fois, il s’agissait d’un sympathique couple britannique et leur adolescent. Nous avons dîné ensemble et échangé de précieuses informations avant qu’ils ne repartent vers Anuradhapura, qui sera aussi ma destination dans deux jours. Ils m’ont d’ailleurs transmis l’adresse d’un site web très utile indiquant l’état des routes à la suite du typhon.
Le lendemain de mon arrivée, j’ai retrouvé mon chauffeur à 5 h 45 afin de partir pour un safari d’une demi-journée dans le parc national de Wilpattu.
Le parc ouvre à 6 heures et, à mon arrivée, une file d’attente s’était déjà formée. Une seule personne était au guichet et le système, pour le moins archaïque, ralentissait considérablement les opérations. Tout pourrait pourtant être géré par une application : il suffirait aux visiteurs de présenter un laisser-passer numérique pour accéder au parc. Le billet d’entrée coûtait 61 $ (38 €) pour les étrangers. À cela s’ajoutait la location d’un véhicule avec chauffeur qui, pour un montant similaire de 61 $, pourboire compris, faisait grimper la facture.
Au début du safari, de nombreuses jeeps roulaient les unes derrière les autres, mais la circulation s’est progressivement espacée à mesure que les véhicules se dispersaient dans le parc. J’espérais surtout apercevoir des éléphants, mais je n’ai vu que des traces de leur passage. En revanche, j’ai pu observer de nombreux animaux : un chevreuil, un ours, des aigles, des paons, une cigogne ainsi que quelques crocodiles, entre autres.
À la sortie du parc, un immense serpent d’environ trois mètres a traversé la route juste devant nous. La scène était impressionnante. J’espère ne pas en rencontrer d’autres durant mon séjour ici surtout à pied ou à vélo.
Traffic was light and the road gently rolling, which made the ride very pleasant. About halfway, a light rain began to fall before becoming heavier. I stopped to cover the trailer, protect the front bag, put on my rain jacket, and swap my shoes for sandals. The rain was warm and soft on my face, a sensation that was not unpleasant. Nevertheless, I arrived at the hotel soaked, and the trailer was all dirty. Apart from the cover protecting the trailer, all my gear is divided among several dry bags, which keeps it well protected from the rain.
Once again, I was surprised to meet other cyclists when I arrived at the hotel. This time, it was a friendly British couple and their adolescent son. We had dinner together and exchanged valuable information before they set off again for Anuradhapura, which will also be my destination in two days. They also gave me the address of a very useful website that shows the condition of the roads after the typhoon.
The day after my arrival, I met my driver at 5:45 to set off on a half-day safari in Wilpattu National Park.
The park opens at 6:00, and by the time I arrived, a line had already formed. Only one person was working at the ticket counter, and the system, to say the least, was archaic, significantly slowing things down. Everything could easily be managed through an app: visitors would simply need to show a digital pass to enter the park. The entrance fee was $61 (€38) for foreigners. On top of that, the cost of a vehicle with a drive, tips included, also came to $61, bringing the total up considerably.
At the start of the safari, many jeeps were driving one behind the other, but as time went on, the traffic thinned out as the vehicles spread across the park. I was particularly hoping to see elephants, but only came across traces of their presence. That said, I was able to see a wide variety of wildlife, including spotted deers, a sloth bear, eagles, peacocks, a stork, and a few crocodiles, among others.
As we were leaving the park, a large snake about three metres long crossed the road right in front of us. It was quite an impressive sight. I hope not to encounter any more during my stay here, especially if walking or biking.
Distance parcourue au cours de l’étape : 43 km
Distance totale accumulée : 217 km
Distance travelled during stage : 43 km
Total distance travelled : 217 km
- Une photo avant le départ
- Départ de Puttalam
- Raccourci menant à la route nationale
- Le même raccourci
- Rizière
- Les éléphants peuvent être agressifs
- Temple
- Sous la pluie, mais chaude et douce
- Dégats causés par le typhon Ditwah
- Arrivé à Wilpattu sous la pluie
- 5h45, en route vers le parc national de Wilpattu
- Des cerfs tachetés
- OIseau inconnu
- Nids d'aigles
- Paysage
- Paysage
- Une termitière
- Un cerf tacheté
- Paysage
- Un ours lippu
- Un crocodile
- Un aigle
- Paysage
- Souvent à la queue leu leu
- L'oiseau national, le coq de Ceylan
- Un paon et un coq de Ceylan
- Un varan du Bengale
- Une cigogne
- Un crocodile
- Une tortue
- Paysage
- Une mangouste
- Retour et détente à l'hôtel
Table des matières Table of contents
































